A Propos

Difficile de classer “Dolly’s Bible” dans une catégorie particulière, ce n’est pas un thriller et encore moins un roman fantastique. Si des ingrédients de ces différents genres peuvent parsemer notre récit, un peu comme notre propre vie est elle-même constituée de différents instants, Dolly’s est avant tout ce que l’on pourrait nommer une Légende Urbaine en ce sens où des légendes s’y créent dans un univers étrange mais familier, où des légendes revivent à quelques encablures de Los Angeles, au centre d’un monde qui semble à part mais n’est pas si éloigné du nôtre. Peut-être même est-ce LE nôtre ? Avec ces choses derrière les choses que, par lassitude ou manque de temps, nous n’avons plus vraiment la faculté de discerner.

 

Nous avons choisi délibérément de réunir divers personnages : les personnages inventés ou ceux dont les pensées pourraient être celles de tout un chacun, de vous, de nous ; les personnages qui ont existé et ont marqué le siècle dernier, tels James Dean, Steve McQueen, Bob Marley, Marilyn Monroe, John Lennon et les autres (dans “Dolly’s Bible”, ils sont toujours vivants) Enfin, vivent également dans cette histoire quelques personnes de la vraie vie à qui nous offrons le rôle de héros de roman. Ainsi dans le premier tome, le lecteur pourra découvrir Lucie de Merival, une libraire française plus connue sous le nom de Lucie Merval, et Gerald Marvel alias Gerard Collard, un autre libraire extra-terrestre qu’il n’est plus besoin de présenter tant sa présence dans les médias est conséquente. Dans “Dolly’s Bible”, Gerard Collard est un libraire contestataire, gardien des trésors de la littérature, mais il incarne de surcroît un chef des Rebelles qui lui colle à la peau.

“Dolly’s Bible” est traité à la manière d’une série dont les trois tomes se décomposent en 7 jours. Au fil des chapitres de ces trois tomes va se dérouler le film de toute une vie, avec une fin pour le moins surprenante qui nous ramènera dans la pure réalité. On s’apercevra en effet que l’histoire de “Dolly’s Bible” n’est autre que la vision d’un personnage hors du commun. Mais chuuut…

“Dolly’s Bible” pourrait encore être décrit comme un roman sur la force des rêves, sur les sentiments et les pensées, sur le dur désir de durer selon René Char et sur l’espoir d’être heureux ne serait qu’un centième de seconde.

En dehors de notre grande amitié qui fait de Fabio et moi-même des frères, nous avons navigué pendant dix-huit mois dans ce monde à part où nous vous invitons avec impatience.
Bercés par le souvenir intense des émotions ressenties à visionner “Twin Peaks”, “Blade Runner” ou “Shining”, nous avons voulu rendre hommage à notre façon à ces films ou séries qui nous ont tant fait rêver.

Les premières chroniques de Dolly’s Bible évoquent un O.L.NI. (objet littéraire non identifié) et nous aimons fort cette idée. D’aucuns disent qu’il est excitant et bouleversant. Alors, gardons ces deux mots que nous trouvons assez jolis et tellement proches de notre état d’esprit.

Nous pensons sincèrement, pour mille et une raisons, que “Dolly’s Bible” peut réunir des lecteurs très différents. Simplement parce que nous racontons une vie, l’histoire de gens ordinaires et de gens à part. Et nous sommes tour à tour un peu ordinaires et un peu à part.
Pour finir, écrire le film de toute une vie demeure notre obsession.
Or il se trouve que, bien qu’elle ne soit pas toujours tendre avec les Hommes, nous sommes tout de même assez nombreux à aimer la vie.
Que dire de plus, si ce n’est vous proposer de grimper à bord de notre Greyhound et de perdre le contrôle en notre compagnie.
Avec ou sans vous, nous irons jusqu’au bout…

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