Stéphane Marchand

Écrivain français.

Né à Lille en 1961, Stéphane Marchand, écrivain, peintre et parolier, est l’auteur de deux romans parus au Mercure de France et d’ouvrages pour la jeunesse chez Bayard et Flammarion.

Biographie

Trois rencontres marquantes ont scellé ses débuts en littérature : Simone Gallimard, François Nourissier et Nicolas Bréhal. De 1989 à 2000, il publie La Partition du voyageur (Prix Athena, Selection Prix du premier roman et Grand Prix des lectrices de Elle) et Le Monde du sénateur, au Mercure de France, Un martien dans le frigo (Prix du 15ème Festival du livre de jeunesse de Cherbourg), Mille bravos pour Théo, chez Bayard Poche (J’aime Lire) et Une grenade dans le crâne, chez Flammarion (Castor Poche). Après une courte expérience de responsable de la communication dans une société informatique, il écrira également d’autres histoires pour Astrapi, une trentaine de romans courts pour le compte de diverses revues sous deux pseudonymes et travaillera en free-lance pour le Figaro, le JDD et Air France Madame. Pour le plaisir d’écouter des démos en studio, il compose également quelques paroles de chansons, dont A chacun son histoire>, titre du premier album de Natasha St-Pier, mais il attend toujours l’accord parfait du style Jean Fauque / Alain Bashung. Aujourd’hui, il partage son temps entre ces différentes activités artistiques tout en s’occupant de ses deux garçons. « Maelström », son dernier roman paru chez Flammarion et J’ai Lu est en passe d’être adapté au cinéma. Il travaille sur différents projets dont la trilogie « Dolly’s Bible » qu’il compose en duo avec son grand ami et frère de plume Fabio Mitchelli.

Précédents Romans

Au Mercure de France

  • La Partition du Voyageur, ( Prix Athéna, Sélection Prix du premier roman et Grand Prix des lectrices de Elle )
  • Le Monde du sénateur,

Chez J’aime Lire/Bayard Poche

  • Mille Bravos pour Théo,
  • Un martien dans le frigo, ( Prix du 15ème festival du livre de jeunesse de Cherbourg )

Chez Flammarion/Castor Poche

  • Une grenade dans le crâne.

Chez Flammarion et J’ai Lu

  • Maelström, thriller, (Prix du Premier roman policier de la ville de Lens, en cours d’adaptation cinématographique)

Exclusif : La chronique vidéo de Gérard Collard – Maelström

Voir la chronique sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=F1yORy7Kzhs

La Fiche Maelström sur La Griffe Noire : http://www.lagriffenoire.com/maelstrom-5602.html

Le Déblogueurs TV, le Blog de La Griffe Noire : http://www.lesdeblogueurs.tv/

ÉNORME !

Décidément, les français sont de plus en plus forts ! Au niveau du suspens et de l’intrigue, ils peuvent donner des leçons aux américains jusqu’à les battre sur leur propre terrain !

Il est français et il… NOUS PULVÉRISE LE CERVEAU !!

Une intrigue surprenante, des rebondissements qui s’enchaînent à la vitesse de la lumière. Des surprises à une cadence infernale, des scènes qui explosent les pupilles.

Une histoire sophistiquée, manipulatrice qui vous désarçonne jusqu’à la dernière page !

Ce polar est un vrai vent de folie qui bouscule tout sur son passage !

IMPRESSIONNANT !

Tout ceux qui l’ont lu, sont restés scotchés, fascinés par ces personnages, manipulés par ce tueur diabolique et insaisissable et que dire de cette fin… à peine croyable.

Gérard Collard

De la page à l’écran : table ronde à saint maur en poche

Voir la vidéo sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=N15CTMEo1GQ

Interview de Stéphane Marchand par l’équipe de STARDUWEEK

Nous sommes allés questionner Stéphane MARCHAND, auteur du polar « MAELSTRÖM » chez Flammarion. Suite au petit buzz du book, la rédac voulait en savoir plus sur cet auteur qui va faire beaucoup de bruit. Enquête.

1°) Bonjour Stéphane MARCHAND, vous faites le buzz avec « Maelström » aux éditions Flammarion; avant tout, pouvons-nous revenir sur vos débuts, votre enfance?

Mon enfance fut des plus heureuses. J’ai grandi dans la musique, parmi les livres et des affiches représentant des toiles de Nicolas de Staël, Miro, Soulages ou Viera da Silva.. Et très tôt, assez naturellement, j’ai su que l’écriture et la peinture me prendraient dans leurs filets. Tout cet univers me paraissait plutôt magique. C’est au cours de cette période de ma vie que mille rêves se sont dessinés dans ma petite tête. Aujourd’hui, je suis un homme qui a protégé ses rêves d’enfant. Et, contre vents et marées, je les réalise peu à peu.

2°) Vos premières expériences avec le texte?

Sans parler des premières lettres d’amour aux jeunes femmes désirées, sans parler de mes parents qui m’ont toujours soutenu, sans parler de Jean Giono, d’Albert Camus, de John Irving, d’Alfred Döblin, de René Char et Saint-John Perse parmi tant d’autres, trois rencontres ont marqué mes débuts en littérature : François Nourissier, Nicolas Bréhal et Simone Gallimard. L’un m’a un jour téléphoné pour m’enjoindre de continuer après avoir lu une des mes nouvelles. Un an plus tard, les deux autres ont publié mon premier roman, « La partition du voyageur », en 1989. Tous les trois ne sont plus de ce monde mais je pense souvent à eux et m’efforce chaque jour d’être à la hauteur de leurs espérances d’alors. Plus prosaïquement, j’ai commencé par le journalisme (Figaro, JDD, Air France Madame) et l’écriture de textes sur la musique, mais j’ai très vite réalisé que je ne concevais pas l’écriture avec des contraintes extérieures. Ecrire des histoires, mes histoires, m’est apparu comme la seule possibilité d’être totalement libre, dégagé du respect des directives et autres règlements fixés par telle ou telle rédaction. Je n’ai jamais aimé l’école et j’ai toujours refusé d’être dirigé.

3°) Une journée d’écriture classique pour vous ?

Ce serait plutôt une nuit. J’ai toujours adoré écrire la nuit, seul dans le silence, à veiller sur les autres en leur préparant des surprises, avec cette sensation d’être une sorte de petit « maître du monde ». Et puis, c’est aussi l’occasion de goûter un bon whisky en fumant des cigarettes. Depuis que je suis papa de deux petits mecs sublimes, les choses ont un peu changé. Les horaires que j’avais toujours ignorés me sont « tombés » dessus ! Entre mes différents « devoirs » de père, j’écris donc plutôt du matin au soir, sans compter mes heures, je prends des notes, je navigue sur Google Earth (j’ai peur en avion !) pour découvrir les rues, les cafés et les lieux insolites des pays lointains où se tissent mes intrigues. Il m’arrive cependant de retrouver les sensations d’antan en m’octroyant quelques nuits blanches à réinventer le monde, pendant que tout le monde dort. J’ai un peu de mal à assurer le lendemain, mais bon…

4°) Quels thèmes vous inspirent le plus?

L’amitié, l’amour, le désir, la solitude, la souffrance, la mémoire, la vengeance, les liens du sang et la rédemption sont les principaux thèmes abordés dans « Maelström ». Vaste programme ! Pour parodier Claude Sautet, j’aurais tendance à répondre qu’en définitive les thèmes qui me sont chers se résument à toutes ces petites choses de la vie qui font qu’elle vaut la peine d’être vécue.
5°) Avez-vous appris à être plus terrifiant dans l’écriture, plus surprenant au fil des pages?

En dehors du talent que l’on possède ou non, de ce don qui peut vous permettre de faire rêver ou frissonner les autres, je pense que le travail est en effet une donnée primordiale. Au fil des pages, l’esprit s’échauffe. C’est comme un sport, il faut s’entraîner. C’est encore plus flagrant dans le cas d’un thriller qui réclame une véritable mécanique de précision pour fonctionner à plein régime. Je pense aux séries du genre « Dexter » ou « Californication », et je me sens très proche de tels univers. Pour « Maelström », je m’étais fixé deux objectifs, à savoir garder le rythme et offrir au lecteur un dénouement impossible à imaginer. Laisser à penser que tout est terminé quand vous préparez des surprises jusqu’à la dernière ligne me semble essentiel dans ce genre de littérature. C’est tout du moins ce que j’attends en tant que lecteur : être embarqué et toujours étonné, jusqu’à la fin. Je me suis donc employé à faire monter la tension au fil des pages, à être plus terrifiant et surprenant, sans pour autant céder à la facilité de la violence gratuite. Je tenais plus que tout à ce que le lecteur puisse se dire « ça pourrait très se produire dans la réalité ». J’espère y être arrivé ! Avant même d’être déclaré « livre de l’année » ou quoi que ce soit d’autre, je pense déjà que tout est gagné quand on vous annonce que votre livre est un « page turner ».

6°) Comment Flammarion vous a déniché?

Plutôt que d’adresser un manuscrit type aux éditeurs, je suis allé voir un imprimeur avec un PDF, il en a tiré quelques exemplaires format « best-seller » avec couverture et quatrième de couverture. Comme un vrai livre ! Chez Flammarion, Teresa Cremisi a remarqué l’objet au milieu des autres manuscrits, elle a demandé à Patrice Hoffmann, mon directeur littéraire, de se pencher sur mon cas. « Maelström » est passé en comité de lecture pour être finalement accepté à l’unanimité et nous avons signé un contrat. Seule déception : un à-valoir sur mes droits d’auteur « légèrement » moins important que celui de Michel Houellebecq, alors que je suis quand même beaucoup plus drôle et sympathique que lui ! Voilà l’objet d’un futur buzz !

7°) Un petit résumé de Maelstrom pour nous mettre en appétit?

Un homme profondément blessé par la vie décide un jour de tout mettre en œuvre pour panser ses plaies. Il prend un nom de guerre : le Maestro. Dès lors, de la Californie à la Pennsylvanie, il va entraîner les différents personnages de cette histoire dans un irrésistible maelström. A ceux qui désirent en savoir plus, je conseille vivement d’aller naviguer sur le site www.maelstrom-lelivre.com superbement designé par Philippe Chapot du 400, une société basée en Corrèze et spécialisée dans la communication multimédias. Vous pourrez également y découvrir la bande-annonce de « Maelström » réalisée par Pierre Magnol et Olivier Martineau pour la partie sound motion, et Fred Devanlay pour le sound design. J’ose affirmer qu’il s’agit d’une petite bombe, alors n’oubliez pas de monter le son et… ENJOY !!! Nous l’avons créée pour le buzz et pour le plaisir. Cela devrait vous procurer un avant-goût de ce que donnerait l’adaptation du livre au cinéma…

8°) Y-aura-t-il une suite ?

A priori, pas de suite prévue. Mais il n’est pas impossible que l’on retrouve certains personnages de « Maelström » dans mon prochain thriller. Et on apercevra certainement la fameuse Porsche 3,2 l gris anthracite que conduit Harold Irving dans les rues de San Francisco. C’est la voiture de mes rêves, elle m’accompagne partout où je vais…

9°) Quels sont vos projets d’écriture pour les années à venir M. Marchand ?

En dehors d’expositions de peintures en préparation pour la Belgique et l’Angleterre, mon prochain thriller est en cours d’écriture, ainsi qu’une trilogie sur le destin d’un enfant-vampire. En tant que parolier, je nourris ce fantasme de l’accord parfait avec une ou un interprète, un accord majeur du genre Fauque-Bashung, mais c’est une autre affaire !

10°) A qui passez-vous le « droit »d’avoir son Starduweek?

Je pense à Sonia Delzongle et Tonie Behar, deux femmes qui écrivent des livres, à Isabelle Noérie et Carine Jaussaint, deux comédiennes qui le méritent, et bien évidemment a toute l’équipe qui a gravité autour de la bande-annonce et du site de « Maelström ». J’en oublie certainement, mais cela constitue déjà une belle brochette !

11°) Votre citation ou phrase culte?

Quand j’entends le mot culte, je pense à « Songs In The Key Of Life » de Stevie Wonder et je pense à Steve Mac Queen et Faye Dunaway dans « L’affaire Thomas Crown » dont la fameuse partie d’échecs est un pur moment de bonheur et d’érotisme. Il y a aussi le si beau couple formé par Michel Piccoli et Romy Schneider dans « Les choses de la vie ». Quoi qu’il en soit, il y a toujours la musique, les voix et les regards. Quelque chose qui passe, qu’on n’oublie jamais… et qui devient par conséquent cultissime ! Je ne suis pas un adepte des citations, mais deux phrases m’accompagnent cependant depuis longtemps déjà : l’une est du regretté Amedeo Modigliani qui écrivait « Ton devoir réel est de sauver ton rêve », et l’autre de René Char : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque, à te regarder ils s’habitueront » Tout est dit, il me semble ! Et je m’efforce d’y coller…

12°) Un mot pour nos lecteurs?

Aux lecteurs, je souhaite un « maelström » de bonheur et de frissons. Au plaisir de vous rencontrer un jour, sur un salon ou ailleurs, pour une dédicace ou pour échanger quelques mots. J’en profite également pour remercier vraiment fort toutes celles et tous ceux qui ont déjà lu « Maelström ». Et j’espère que de nombreux autres lecteurs imiteront ce mode opératoire ! En attendant le film un jour, c’est à vous, chers serial lecteurs, de tourner mes pages. Merci d’avance et à plus tard dans la vie…

AVIS DE LA RÉDACTION DE STARDUWEEK :

POLAR A GLACER LE SANG!

Rythme soutenu, intrigue effrayante et lecteur pris maintes fois à revers. Si vous cherchez un page turner dans la veine d’un Chattam, n’hésitez pas ! Il y a un nouveau venu sur le ring, et il se nomme STEPHANE MARCHAND. Vite, la suite !

MAELSTRÖM, par Le Noir Émoi

Harold Irving, vient de découvrir ce message tracé en lettres de sang, sur le mur de son salon. Son auteur : le MAESTRO.

Le Maestro, un homme abîmé par la vie, qui a décidé d’engager une PARTIE de poker macabre, en offrant sa première victime à Harold Irving, un romancier en panne d’inspiration et à Dexter Borden, un agent du FBI à la dérive. Un duo formé sous la contrainte, par deux personnalités que tout sépare.

Les modalités de ce jeu, orchestré par le Maestro sont strictes : pas de flics, ni de journalistes et profil bas de rigueur, sous peine d’être les responsables indirects de prochaines morts.

C’est ainsi qu’un JEU DE PISTE démarre avec la découverte de plusieurs cadavres … cadavres sur lesquels il faudra pratiquer des autopsies, car le Maestro prévoit de dissimuler des indices à l’intérieur des corps. C’est donc Franny Chopman, un médecin légiste de l’institut médico-légal de San Francisco, engagée aussi contre son gré qui en aura la charge.

C’est dans ses souvenirs, que Harold Irving devra chercher, pour trouver le lien qui l’unit au Maestro. Une mémoire capricieuse, truffée de zones d’ombres. Il va donc tenter de remonter le temps, grâce à l’hypnose.

Après avoir navigué dans le BROUILLARD, ce sera le temps des RÉMINISCENCES, puis il connaîtra l’enfer avant d’espérer la rédemption.

D’entrée de jeu, Stéphane Marchand nous plonge dans l’ambiance avec un premier chapitre « percutant » ! Les suivants, ultra-courts nous emportent au gré de cette partie de poker dont le Maestro est l’instigateur. Vengeance, souffrance mais aussi amour, désir et rédemption sont les thèmes abordés dans MAELSTRÖM.

Embarqués malgré eux dans ce jeu de piste macabre, ces protagonistes à la dérive, sont attachants. Le Maestro, qui a mûri sa vengeance depuis déjà plusieurs années, se révèle être un tueur qui possède un goût prononcé pour la mise en scène, afin de créer une « œuvre artistique » au final.

Le final, justement parlons-en ! Lorsque l’on croit détenir la clé de l’intrigue, Stéphane Marchand nous offre quelques rebondissements supplémentaires et nous concède une fin surprenante et de surcroît émouvante. Cette touche d’émotion a clos ce livre d’une manière qui m’a ravie !

Un roman enthousiasmant, qui nous transporte de la première à la dernière page, avec un rythme soutenu, de manière constante. Un bel exploit de la part de Stéphane Marchand !

Les références à ses passions (séries télé, musique, automobile …) distillées tout au long du livre apportent une touche vraiment personnelle et s’accordent parfaitement au récit. Un récit bercé tout du long, au rythme d’un titre en particulier, interprété par Louis Armstrong et Ella Fitzgerald : ♫ Cheek to Cheek ♪.

Du rythme, des rebondissements, de bons personnages et une fin étonnante voilà les ingrédients dont a fait usage Stéphane Marchand pour faire de MAELSTRÖM un très beau moment de lecture !

Retrouvez la chronique originale sur :

http://lenoiremoi.overblog.com/maelstroem-de-stephane-marchand

MAELSTRÖM – Le Blog de Dora Suarez

« Seigneur, réveillez moi, sortez moi de ce cauchemar »

Des crimes spectaculaires commis dans plusieurs grandes villes américaines, un trio improbable pour suivre l’affaire : Harold Irving, un écrivain sur la corde raide, Dexter Borden, un flic du FBI à la dérive, et Franny Chopman, un médecin légiste un peu spécial…un point commun…aucun !

Plus les recherches avancent, plus l’enquête se délite. Tout se déroule comme si chaque crime, chaque victime était sous contrôle. Qui peut orchestrer de tels assassinats ?

Résisterez vous à cette manipulation géniale, à ce mouvement impétueux mené,telle une partition sans bémol, par un Maestro machiavélique ?

Gardez en mémoire tout au long de votre lecture, la première page du roman, la lettre adrèssée à un amour.

Ce roman est une formidable histoire d’amour.

Une histoire d’amour menée à 200 à l’heure, j’ai lu en apnée, j’ai terminé en me demandant si j’appelais mon cardiologue.

Le Maestro est un personnage tellement anthipatique, sûr de lui, il ne commet aucune erreur,tout est planifié, il en faut de la haine pour orchestrer un tel drame, car dès le début j’ai su qu’il n’était pas fou, pas un psychopate dont on se ressasie à longueur de polars, il est en quête, il est revenu, paré de toute sa force, son intelligence pour faire payer, pas réclamer son du, faire payer point barre.

Alors tout va très vite, trop vite, on est entrainé dans un MAELSTRÖM.

Les personnages  ont du mal à se coordonner dans leur enquête, alors ils courent à perdre haleine et le lecteur aussi.

Et puis je me suis dit, Stéphane Marchand est peintre en plus d’être écrivain, alors je suis allé voir ses peintures et j’ai pensé que j’avais raté quelque chose dans ma lecture tellement broyé par le MAELSTRÖM.

J’ai relu, j’ai mis le moteur au ralenti, j’ai fait des poses en imaginant l’auteur s’arrèter au volant de sa Porsche pour nous donner des photos de ciel,et j’ai vu ces paysages décrits avec soin, ce qui fait une respiration, parfois un émerveillement, car il y a un élément essentiel, c’est le décor avec ses couleurs, ses odeurs, vous ne verrez plus jamais une clairière bucolique de la même façon après votre lecture, ni jamais un tapis de feuilles mortes sans l’associer à un acte de barbarie ultime.

Après tous ces multiples rebondissements je ne voulais qu’une chose, c’est que l’amour remporte l’affaire et j’ai pleuré au dénouement.

Magnifique ouvrage !

Laissez vous emporté par le MAELSTRÖM, mais soiez attentifs aux détails,aux décors, aux odeurs à votre affectif et vous verrez que la barbarie est très subjective.

Bonne lecture!

Retrouvez la chronique originale sur :

http://dora-suarez-leblog.over-blog.com/article-maelstrom-de-stephane-marchand-112764893.html

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